Services pour professionnels en énergie solaire et rayonnement

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Exemples détaillés d'usage : Santé - UV

Votre exposition au soleil peut être évaluée en utilisant les services SoDa. Une étude a comparé les observations satellitaires aux mesures d'exposition aux UVA et UVB d'enfants effectuées au moyen de dosimètres personnels associées à un questionnaire. 25 familles ont participé à cette étude. Le questionnaire détaillait les activités, le lieu géographique et les conditions d'exposition au soleil. Les estimations correspondantes des rayonnements UVA et UVB ont été obtenues de la base de données HelioClim au travers du Service SoDa. Résultats : sur les 353 jours d'exposition, 437 épisodes ont été enregistrés par les dosimètres. La durée moyenne de chaque épisode était de 2 h, 62 % des expositions intervenant entre 11 h et 15 h. Il y a une bonne correlation entre les mesures des dosimètres et les observations dérivées des satellites (cc = 0.48 pour UVA; cc = 0.40 pour UVB, corrélation de Spearman p < 0.0001). Les mesures des dosimètres tendent à sous-estimer le rayonnement total (différence par épisode : 40 Wh/m2 UVA, 1.5 Wh/m2 UVB). La corrélation est meilleure lors des expositions au soleil (cc = 0.5 et 0.43 pour UVA et UVB respectivement), sur la plage (cc = 0.57 et 0.42), sur le littoral (cc = 0.64 et 0.40). L'analyse multivariée prenant en compte la météorologie, la durée d'exposition, la position verticale ou horizontale du dosimètre, l'ombrage, l'environnement et l'activité montre que les observations satellitaires sont influencées par la météorologie uniquement. Les enregistrements des dosimètres sont influencés par la position (décroissance de 81% en UVA et 73% en UVB quand le dosimètre est porté à la ceinture), exposition à l'ombre (décroissance de 54% pour UVA et UVB), l'environnement (décroissance de 60% pour UVA et 34% pour UVB si exposition en campagne). Une fois l'ajustement à ces différentes variables effectué, il y a une corrélation significative entre les dosimètres et les observations satellitaires (p < 0.0001 pour UVA et UVB). Conclusion : les observations satellitaires donnent une bonne estimation des expositions individuelles aux UVA et UVB, indépendamment des conditions d'exposition et peuvent être exploitées pour fournir l'exposition réelle. Poster P-113 présenté à The 6th World Congress on Melanoma, Sept 6-10 2005, Vancouver, BC, Canada. Auteurs: M. Boniol (IARC, Lyon, France), MS. Cattaruzza* (Dept of Public Health, “La Sapienza” University, Rome, Italy), L. Wald (Ecole des Mines de Paris, Sophia-Antipolis, France), MA. Richard (Dermatologie, Hopital Ste Marguerite, Marseille, France), MT. Leccia (Dermatologie, CHU Grenoble, France), F. Truchetet (Dermatologie, Thionville, France), C. Renoirte (Institut Jules Bordet, Brussels, Belgium), P. Vereecken (Dermatologie, Hopital Erasme, Brussels, Belgium), P. Autier (Institut Jules Bordet, Brussels, Belgium), JF. Doré (INSERM U590 Lyon, France). Date : septembre 2005.

Les mesures de rayonnement UV de SoDa contribue à la recherche sur le cancer de la peau. Matthieu Boniol, du CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer), un institut de l'OMS (organisation mondiale de la santé), et ses collaborateurs, de l'INSERM UMR 453, comparent les valeurs de rayonnement UV délivrées par le Service SoDa aux enregistrements effectués par des dosimètres numériques, qui ont été portés toute la journée par des volontaires durant leurs vacances au soleil. L'étude met en évidence les relations entre les cancers de la peau, les usages de bain de soleil, les paramètres sociologiques et la typologie des individus. Date : janvier 2005.

Les mesures de rayonnement UV de SoDa au service de la recherche sur l'ostéoporose. Des chercheurs britanniques de l'Université de Southampton, du Royal London Hospital et du Princess Anne Hospital Study Group, ont étudié la carence en vitamine D chez les femmes en âge de procréation. Il y a suffisamment de preuves pour penser que le risque de fracture ostéoporotique dans le futur est partiellement déterminé par les influences environnementales durant la croissance intrautérine et postnatale. En étudiant une cohorte d'enfants, de la naissance jusqu'à l'âge de neuf ans, ainsi que leurs mères durant la grossesse, et en utilisant les mesures de rayonnement UV délivrées par le service SoDa, ces chercheurs ont trouvé que la carence maternelle en vitamine D est fréquente durant la grossesse et est associée à une faible croissance du squelette de leur progéniture durant l'enfance ; cette relation intervient en partie par la concentration de calcium dans la veine ombilicale. La prise de vitamine D chez les femmes enceintes, et surtout durant les mois d'hiver, peut réduire de manière durable les risques de fracture ostéoporotique de leur progéniture. En savoir davantage sur le site Web du MRC Environmental Epidemiology Unit. Référence : Javaid MK, Crozier SR, Harvey NC, Dennison EM, Boucher BJ, Arden NK, Godfrey KM, Cooper C, and the Princess Anne Hospital Study Group, 2005, Maternal vitamin D status during pregnancy and childhood bone mass at age nine years: A longitudinal observational study. Soumis à publication. Date : janvier 2005.

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